Courte biographie

Née à La Chaux-de-Fonds, en 1961, de père suisse romand (employé) et de mère suisse allemande (femme au foyer), j’ai effectué ma scolarité obligatoire ainsi qu’une année d’école paramédicale, avant d’obtenir un CFC d’assistante dentaire.

Domiciliée au Val-de-Ruz (NE), j’ai grandi dans une ambiance familiale stricte et modeste, quelque peu tumultueuse dû, au caractère différent (proche de l’autisme) de mon frère, de trois ans mon ainé.

Responsabilisée dès mon plus jeune âge, j’ai muri plus vite que mon âge.

Mon frère avec lequel j’étais très proche et attachée, cachait derrière son caractère doux et paisible, une incapacité à s’adapter aux obligations de la vie quotidienne. Il vaquait aux occupations qui lui plaisaient et qui le passionnaient, sans se soucier de sa scolarité et encore moins de son futur.

Ayant décroché, tant bien que mal son diplôme de commerce, il multiplia fugue et échecs professionnels, plongeant maman et papa dans un grand désarroi. Après avoir souffert de schizophrénie durant  plus de 5 ans, nous l’avons perdu à l’aube de ses 40 ans.

De mon côté, j’ai quitté le cocon familial à l’aube de mes 20 ans pour rouler ma bosse.

Mariée à 21 ans et mère de famille à 23, avec ma famille, j’ai quitté la Suisse pour une « autre vie », à l’Etranger.

Après 18 ans, suite à une promesse faite à papa, en 2002, alors que sa santé s’était dégradée, nous sommes rentrés en Suisse.

Après le décès de mon papa en 2005, début 2007, j’ai presque perdu ma grande fille. Héliportée au CHUV, entre la vie et la mort, elle y est restée deux mois, y subissant deux opérations de la colonne vertébrale.

Voici une maxime que je ne peux m’empêcher de citer car le fait que ma fille soit en vie, debout en train d’effectuer des missions humanitaires relève vraiment du miracle…

"Il y a deux façons de concevoir sa vie. L'une est de penser que les miracles n'existent pas et l'autre est de penser que chaque chose est un miracle" - A. Einstein

C’est donc en traversant de nombreuses épreuves personnelles, au fil de la vie,  que j'ai appris à chercher et à trouver des solutions positives, c’est-à-dire en quelques sortes, à m’auto-coacher instinctivement. En possession de cette « auto-pratique »,  j’ai vraiment ressenti  le besoin d’en comprendre le fonctionnement et  le désir monter en moi d’en acquérir les notions théoriques me permettant de fermer la boucle. Par la suite, ce sont ces dernières qui m’ont donné accès à l’aboutissement du projet qui avait gentiment  mûri en moi.

Voici  une citation qui m’intrigue mais qui je l’espère ne sera pas valable pour moi, car  on dit que l’exception confirme la règle…

"Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct" - Francis Picabia

En effet, les pièces constituant le puzzle de mon parcours de vie s’étant petit à petit, mises en place dans mon cerveau, le besoin d’aider, de me rendre utile tout en utilisant les atouts que la vie m’avait donnés (santé, énergie, optimisme, amour et confiance en moi), m’est soudainement  apparu comme une évidence. Ayant  vu, entendu et vécu quelques situations a renforcé mon idée et c’est finalement le contexte dans lequel ma vie professionnelle a balancée à 50 ans, qui a prédéterminé mon choix de devenir Coach de Vie, de voler de mes propres ailes, avec la ferme intention d’en faire profiter mes futurs coachés.

Ma décision prise, j’ai entrepris les recherches nécessaires pour trouver et suivre une formation me donnant accès à mes aspirations.

C’est fantastique, dans le cadre d’une relation d’accompagnement  naît  une rencontre, un partage merveilleux ainsi que de la chaleur humaine.

Et voilà, vous savez tout !!